Les 2 conditions pour que quelqu’un change


La semaine passée, ma mère m’a dit : « Les gens ne changent pas. À part toi, je ne connais personne qui ait changé ». Et mon cerveau est parti en live dans de (très) longues réflexions…

Bien sûr que si, les gens changent – et heureusement. Mais elle a raison sur un point : ce n’est pas si courant que ça. En tout cas, certainement pas à un degré aussi radical et structurant que celui que j’ai traversé.

J’ai donc pensé longuement à ce qui faisait la différence entre les membres de ma Sangha et moi (profondément transformés), versus Monsieur et Madame Tout-Le-Monde.

Voici mes 2 conclusions :

1/ Les gens changent quand ils le veulent vraiment. 

Ça peut sembler évident et pourtant, nous sommes nombreux à avoir exigé d’une tierce personne de changer tel ou tel comportement. Ça marche très rarement… normal : c’est nous qui avons décidé pour eux.

Shankara (grand maître védantin du VIIIè siècle) en parlait déjà : pour réaliser le Soi, il faut un désir brûlant.

Les membres de ma Sangha investissent leur temps et leur argent, ils veulent concrètement arriver à la fin de la quête, personne ne les y a poussés.

2/ Les gens changent quand leur environnement le leur permet.

Changer demande d’aller voir ce qui cloche en soi, le programme par défaut qui tourne à notre insu en arrière plan : le subconscient (les vasanas et les samskaras en langage védantin). Il n’y a pas d’autre chemin. 

Ce changement demande d’aller chercher nos parties d’ombres, le fameux « shadow work » de Carl Jung. Il s’agit de révéler les zones d’ombre de notre psyché. 

Être accompagné dans cette démarche est un incontournable : psys, coachs, maîtres spirituels, etc. Beaucoup plus souvent, ce sera : le partenaire, le parent, le voisin, le collègue, ou le premier sous la main.

Rien de mal à cela, sauf que tout ce beau monde a souvent des attentes particulières ou des concepts limitants et enfermants. Sans parler de leurs… JUGEMENTS.

Fouiller ses zones d’ombre et son système émotionnel fait remonter énormément de honte et de fragilité. Nous ne les exposons jamais car, il en va de notre survie, de notre besoin d’appartenance au groupe. 

Il faut alors être en confiance totale pour faire ce travail de manière saine et… efficace ! Et ça, ça ne laisse plus grand monde capable de faire le job… 

Dans ma Sangha, je suis la première à m’exposer, sans aucune retenue. Je casse le schéma de la honte et je rends à ces zones leur signification première : des mécanismes de défense parfaits. Les tabous tombent, et on peut enfin aller voir sans avoir peur. 

Cela a un effet extrêmement puissant. Car le système émotionnel n’est plus contourné, rejeté, voire même tenté d’être réparé. Juste vu. Avec la puissance du Soi.

Voilà pourquoi les membres avancent vite : une volonté d’atteindre la réalisation du Soi et un réel accompagnement, sain et constructif, où ils ont un espace ultra sécurisé pour plonger au coeur d’eux-mêmes en toute vulnérabilité.

Le terrain est alors dégagé, tel un ciel qui redevient bleu et calme après la tempête… laissant enfin apparaître un soleil puissant et rayonnant : le Soi, intouché, intouchable, complet et entier, jamais né.

Rejoins-nous, si tu sens que c’est le moment pour toi…

https://entrepreneures-spirituelles.com/accompagnements/

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