Un an après l’illumination

UN AN APRÈS L’ILLUMINATION

⚠️ Avertissement : ce texte est plus long que d’habitude. Je m’en excuse… ou pas. Car c’est une vue d’ensemble pédagogique de mon parcours — de l’athée à l’illuminée. J’y ai glissé des clés précieuses pour tout Chercheur sincère qui veut contempler son propre chemin.

Alors accroche-toi, ce n’est pas une série Netflix mais presque 😅

***

Un an après l’illumination… Hum. Je souris à l’idée de rédiger ce qui va suivre. Avant, j’avais pour habitude de faire ce bilan suite à ma kundalini. Aujourd’hui, il y a une certaine pudeur à parler de cette fin de quête. Pour cause, l’illumination (la libération/Moksa/la Réalisation du Soi) remet tout le monde « à sa place » et t’offre enfin une vision claire de la réalité. Forcément, une grande humilité s’installe. Enfin, dans mon cas. Car certains savent et voient mais cette Vérité n’est pas ancrée dans leur réalité, ils ne sont pas « actualisés » pour utiliser les termes de mon propre maître, James Swartz. Mais bon, ça, c’est une autre histoire (rires).

Flashback…

En 2016, mars précisément, j’étais une nana athée, cartésienne, sans une once de spiritualité en moi. Puis cette kundalini fulgurante est venue tout renverser. Elle, les nombreuses autres et un festival d’expériences toutes aussi bizarres les unes que les autres qui ont suivi. Isvara (Dieu) avait donné le top départ.

Spoiler : kundalinis, samadhis, décorporations, rêves lucides, voyages chamaniques et j’en passe – oui j’ai vécu tout ça – ne sont PAS l’illumination. Ce sont des expériences-enseignements qui finissent toujours. Ils te permettent d’entrevoir une autre réalité afin d’ébranler ton système de croyances et d’en vouloir plus… jusqu’à ce que tu t’épuises et comprennes qu’il y a autre chose à saisir. C’est la carotte qu’agite devant toi Isvara pour te faire avancer. C’est cadeau, mais certainement pas l’aboutissement de quoi que ce soit.

Bref. Suite à ce choc immense, je me suis lancée dans la plus grande des quêtes existentielles : « Qui suis-je et quel est ce monde ? » parce que, de toute évidence, on m’avait menti.

Décembre 2019, Isvara a commencé à me souffler concrètement à l’oreille la voie de mon voyage. Il sait préparer le terrain et agir quand on est mûr. Le matin même du premier jour de mon séminaire au Luxembourg, alors que je n’avais toujours aucune idée de ce que j’allais leur raconter, Il m’a dit : « Les 3 étapes de l’illumination sont : abandon de ton système de croyances, pratique de l’amour inconditionnel et déconstruction de ton système identitaire ». Je t’avoue qu’à l’époque, j’avais très bien compris les 2 premiers (j’étais en plein dedans). Par contre, cette histoire de déconstruction de mon identité… j’étais loin du compte.

J’ai continué mon chemin, non tranquillement. La vie continuait à m’en faire voir de toutes les couleurs. Trois ans plus tard, en décembre 2022, j’ai craqué. J’ai alors confié ma vie à Dieu, le laissant complètement aux commandes – sans broncher.

Spoiler #2 : Il a toujours été aux commandes. Tu ne contrôles rien, même pas ta petite personne… Mais ça aussi, ça sera pour un autre jour – c’est trop long à expliquer ici.

Toujours aussi naïve, je ne savais pas que je venais de plonger dans l’essence même du karma yoga : confier toutes ses actions à Isvara (Dieu) en se détachant du résultat et voir tout ce qui vient comme un cadeau. Ce n’était pas une fulgurance digne d’un grand sage mais bien, en ce qui me concerne, un acte complètement désespéré. Ce qui faisait bien les affaires d’Isvara.

L’année 2023, guidée ainsi par lui, j’ai reconnecté complètement avec toutes les facettes de la spiritualité. Je réexpérimentais, comme au début. Je savais maintenant que je devais aller au bout de cette quête existentielle. Seulement, j’avais beau jouer à nouveau plein tube avec mes capacités médiumniques et énergétiques, je voyais bien que ça ne menait nulle part.

C’est là qu’est arrivé mon premier maître à forme humaine. Quand l’élève est prêt… tu connais le dicton. Je méditais tranquillement, dans mon vieux fauteuil, et il s’est présenté à moi. Il y avait une telle force dans sa présence et une évidence grosse comme un panneau de Las Vegas : Sri Ramana Maharshi allait me guider. 

Autre évidence : la non-dualité était la seule et unique voie valable d’exploration. Puis aussi, deux nouvelles obsessions s’étaient ajoutées à ma quête : je voulais atteindre l’illumination et je voulais rencontrer Dieu. S’il est mon père, mon Créateur, je ne voyais pas pourquoi ce n’était pas possible ni pourquoi on devait en faire tout un plat ! Mon esprit logique, même en la matière, a toujours été redoutable.

J’ai commencé alors à les traquer, ces illuminés. Je les étudiais, lisais, côtoyais, etc. Ils devaient forcément avoir pigé un truc qui m’échappait encore. Je cherchais leurs points et leurs discours communs. Le Vedanta, même si encore très discret à l’époque, revenait régulièrement sur le tapis. Je testais les bribes d’enseignements que je glanais à gauche à droite et je constatais à quel point c’était effectivement efficace. Je n’avais encore aucune idée qu’il s’agissait d’un ensemble ultra structuré de connaissances, un outil concret qui mène à l’illumination.

Parallèlement, je vivais des expériences mystiques extrêmement profondes qui m’enseignaient la nature de la Réalité : le non-temps, le non-espace, la non-matière, le non-mouvement et la non-réalité. Isvara travaillait dur et reconfigurait complètement mon système de croyances afin que je puisse intégrer la vision juste et franchir la ligne d’arrivée. Ma vie avait déjà beaucoup changé.

Le dernier tournant fut en juillet 2024. Isvara me soufflait toujours les titres des livres que je devais lire. Cet été-là, je me suis retrouvée avec « There is a light that shines » (« Il y a une lumière qui brille ») en main : l’autobiographie de Rory Mackay, un complet inconnu. Pas du tout inspirée, je me suis tout de même laissée faire. 

J’aurais pu l’écrire, ce livre. Rory y raconte son parcours et sa libération finale (illumination) grâce à son maître. C’était la première fois que je lisais quelqu’un qui avait les mêmes conclusions que moi sur la réalité, la même vision. Sauf qu’il lui avait fallu 30 ans pour arriver à cela, à côté de mes quelques mois.

Ce fameux enseignant, qui selon ses dires avait accéléré très concrètement et déclenché son basculement irréversible (illumination) était un autre inconnu : James Swartz. Très intriguée et curieuse comme jamais, j’ai alors cherché le bonhomme. Quelques clics et jours plus tard, en cette fin de juillet 2024, je participais à ses satsangs du dimanche.

Le type semblait avoir les réponses à tout. Ma liste était pourtant remplie de choses assez tordues mais ses réponses étaient toujours immédiates, tranchantes et justes. Et ça me faisait tilt tout de suite, malgré ses « C’est ok si tu ne comprends pas immédiatement, c’est assez compliqué ».

Quelques semaines plus tard, arrivée à la fin de la liste de mes questions (auxquelles il prenait toujours soin de répondre avec énormément de détails et précision), j’ai eu un gros tilt « final » : j’avais enfin tout compris ! Tout s’était mis en place dans ma tête et j’avais maintenant le puzzle complet : une vue à 360° sur la Réalité de l’existence, le monde, moi. Eureka ! 

Le mystère était levé. Tout était ultra clair. « Mais attends… c’est ça, l’illumination ! » J’avais conscience que je cochais toutes les cases, selon la définition du Vedanta – et de James. Je n’étais pourtant pas différente de l’instant d’avant… Mais comme ce fut pareil avec mes kundalinis et cie (je pensais à chaque fois que j’étais toujours la même – alors que non), j’ai préféré jouer la carte du profil bas : on verra bien.

Peu de temps après, allongée sur le divan et perdue dans mes pensées, mon regard s’est arrêté sur le mur du salon. Un mur simple, vert olive, rien de particulier. Sauf que, j’y voyais aussi Isvara et sa merveilleuse Intelligence. Cette reconnaissance était double : j’observais la beauté de l’Ordre cosmique tout en sachant que ce mur n’était qu’un des nombreux objets illuminés par ma Conscience : le Soi. 

Je connaissais Isvara. Je rencontrais finalement Dieu. J’étais le Soi. Et ils étaient tous synonymes.

Ce jour-là, j’ai réalisé que les 2 réalités – relative et absolue – coexistaient bel et bien dans ma vision, mon expérience et mon essence. J’avais franchi cette ligne d’arrivée invisible qu’on appelle l’illumination mais, aussi, elle s’était ancrée, cristallisée. Définitive et irréversible.

Nous sommes un an plus tard… Comme James, je transmets aujourd’hui la Connaissance du Vedanta. Avec la même précision et rigueur, comme le veut la tradition. Parce que je connais la puissance alchimique de ces vérités universelles et la force d’Isvara qui complote, pas toujours discrètement, à l’éveil de ses créations – nous, les hommes.

Si tu souhaites ouvrir très concrètement cette porte, rejoins-nous lundi prochain lors de la retraite en ligne spéciale « Bhagavad Gita ». Ce texte sacré et révélé par Isvara est le chemin complet et direct vers l’illumination. Une voie sans détour qui te fera gagner des années.

https://entrepreneures-spirituelles.com/retraite-vedique-en-ligne/

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