Mi Dieu Mi Guerrier

Je suis aujourd’hui à la croisée des chemins.

Entre le divin et l’ego de chaque personne sur cette Terre se trouve un conflit : celui du choix absolu et conscient à faire. Entre le divin et l’ego l’opposition est évidente.

Ce matin je canalisais pour les Messages de l’Univers du week-end :

L’être humain se trouve entre deux possibilités : suivre son égo ou suivre sa divinité. C’est un choix entre la peur ou l’amour. Entre l’illusion ou la réalité. Entre le mensonge ou la vérité. Entre le masque ou la révélation. Entre la maladie ou la santé. Entre la pauvreté ou l’abondance. Chaque instant est un choix, une décision, une direction. Il n’y a pas de compromis entre ces deux-là, ils ne co-existent pas car ils n’ont absolument pas la même nature.

Mais parce que tu es un être divin, c’est ce dernier qui finira par être révélé au monde.

Dans Un Cours En Miracles l’idée est identique : les deux sont inconciliables, soit c’est l’amour soit c’est la peur.

Cela fait plus d’un an et demi que je joue les activistes rebelles concernant l’actualité, et j’ai compris qu’il s’agissait de mon refuge. L’endroit où je joue avec mon ego et ses idées, ses concepts et son lot de croyances.

La vérité : je me cache de ma propre divinité.

Chaque fois que je choisis la carte « Delphine se révolte, s’indigne, et te prévient des injustices du monde » je choisis en fait délibérément de ne pas exposer ma partie divine éclatante.

Quelle absurdité de croire que cette partie-là est plus vulnérable et doit être protégée. Il s’agit bien entendu du contraire, l’ego est tout cela. Mon ego a peur d’affronter un deuxième coming out, celui de la grande puissance que je suis et qui se languit de transformer le monde à travers son propre reflet. Il veut rester invisible, histoire qu’on ne le dérange pas trop, à l’abri. Mais à l’abri de quoi en fait ?

Je suis à la croisée des chemins et mon ego me joue des tours parfois subtils afin de rester dans son camp. Il tente de me faire croire que l’alliance est possible par tous les moyens. Je dois lui reconnaître sa ténacité et sa grande imagination. Seulement plus je laisse ma partie divine s’exprimer dans tous ces petits gestes du quotidien, plus il devient difficile de ne pas voir la Vérité.

J’ai peur et je reconnais ces symptômes familiers : que se passe-t-il si j’abandonne ma personnalité ? que se passe-t-il si j’abandonne mon système d’identification ? que se passe-t-il si je laisse ma lumière s’exprimer sans filtre ? vais-je finir comme Jésus ? Cette peur est simplement la peur de la mort. Mais quelle mort ? Vu qu’elle n‘existe pas… La mort du corps ; corps qui te permet cette expérience terrestre mais qui en même temps est le poids qui semble te retenir d’exprimer ta divinité. Comme Ramtha dans son Livre Blanc l’expose si bien : « Si tu n’avais pas de corps, qui serais-tu ? que ferais-tu ? »… quelle magnifique question !

Me voici donc consciente à la croisée des chemins. Et je vais probablement rester là un moment encore, parce que la lutte est encore familière et la paix encore étrangère. Et quand le moment sera venu je tournerai à gauche, vers ma grande Réalisation… comme chacun d’entre nous.

À propos de l’illustration :

Bien sûr, comme pour un tableau, libre est l’observateur d’y voir ce qu’il y voit. Nous sommes tous reliés à notre âme et ses messages, voilà pourquoi personne ne verra les mêmes choses.

Lorsque je l’ai créée j’ai pensé donc à cette opposition divin-ego représentée ici par la sphère du yin et du yang, avec ses rayons dorés en fond qui est mon âme. Le divin à gauche, blanc pur, sur fond de nuit étoilée : le royaume des Cieux. Le guerrier égotique que je suis à droite, le noir obscur sur fond nuageux : les turbulences de mon existence.

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